09.02.2010

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le lycaon

LE  LYCAON

 

 

 

Dans la mythologie grecque, Lycaon (en grec ancien Λυκάων / Lykáôn) est un roi d'Arcadie. Il passe, selon les versions, pour le fils de Pélasgos et de Mélibée, Cyllènelycaon.jpg ou Déjanire, ou bien pour un autochtone (enfant spontané de la terre).

Roi d'Arcadie, il était réputé pour son mépris des dieux. Zeus, pour le mettre à l'épreuve, se présenta à lui sous les traits d'un mendiant. Lycaon le reçut à sa table et lui fit servir de la chair humaine (son propre petit-fils Arcas dans certaines versions). Indigné, Zeus foudroya ses cinquante fils (et ressuscita Arcas, qui monta ensuite sur le trône) et changea Lycaon lui-même en loup.

Une autre version rapporte que c'est un prisonnier Molosses qu'il fit cuire or ce peuple était apparenté à Zeus.

Selon une autre version, il sacrifia un enfant à Zeus sur le mont Lycée, ce qui provoqua l'ire du dieu. Selon une autre version Lycaon était innocent.

D'après le récit d'Ovide (Métamorphoses, I, 163-241), c'est l'impiété de Lycaon qui déclencha le Déluge, auquel survécurent Deucalion et Pyrrha : « Lorsque le père des hommes, fils de Saturne, a vu ce spectacle, il gémit et, se rappelant un crime trop récent encore pour avoir été divulgué, l'horrible festin servi à la table de Lycaon, il en conçoit au fond du cœur un courroux terrible, digne de Jupiter [...] »

le guépard

LE  GUEPARD

 

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Le Guépard (Il Gattopardo) est un roman paru en 1958 à titre posthume, écrit par Giuseppe Tomasi, prince de Lampedusa, récompensé par le prix Strega en 1959.

Tomasi di Lampedusa y trace la vie de don Fabrizio Salina, un prince sicilien, au milieu des tourments révolutionnaires italiens du Risorgimento. Mais c'est surtout une histoire de la Sicile et de la transition entre un ordre ancien et un nouvel ordre.
L'auteur s'est apparemment inspiré de Giulio Fabrizio di Lampedusa, son arrière-grand-père, pour créer le personnage de don Fabrizio. Les armes de ce dernier étaient un lion léopardé (c'est-à-dire passant à la façon du léopard [1]), que l'auteur a transformé en guépard « dansant » dans son œuvre.

L'auteur a déclaré que les réflexions du prince Salina sur la société étaient en réalité les siennes[2]. À l'approche des célébrations du centenaire de l'unification italienne, l'auteur ressentait l'envie de parler de l'opportunisme qui avait selon lui essentiellement caractérisé l'époque, bien loin de l'enthousiasme que présente l'historiographie officielle italienne. Parfois présenté comme un roman « réactionnaire », cet ouvrage est en réalité très critique sur les élites traditionnelles.